jeudi 16 novembre 2006
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Ce billet, écrit à 00:03 par Bruno dans la catégorie Eclectique a suscité :
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jeudi 16 novembre 2006
Ce billet, écrit à 00:03 par Bruno dans la catégorie Eclectique a suscité :
samedi 15 avril 2006
Ça se passe du temps de la perestroïka.
Mikhail Gorbachev est en visite au Royaume-Uni. C'est Maggie, la dame de fer qui lui fait visiter une usine.
Il est 9 heures du matin et les ouvriers commencent tout juste à entrer dans le bâtiment.
Gorby: "Que font ces gens?"
Maggie: "Eh bien ils commencent à travailler!"
Gorby: "AAAARRggghhh! Mais chez nous, en URSS, on commence le travail à 5 heures du matin!"
Puis ils continuent la visite de l'usine. Vers 10 h 30, une sonnerie retentit et les ouvriers quittent leur poste de travail.
Gorby: "Où vont-ils?"
Maggie: "Oh, c'est la pause du matin. Ils ont une pause de 20 minutes."
Gorby: "AAAArrrggghhhh! Chez nous en URSS, il n 'y a pas de pause le matin."
À midi, Maggie et Gorby qui sont encore dans l'usine entendent à nouveau la sirène de l'usine, et les ouvriers quittent à nouveau leur poste de travail.
Gorby: "Et où vont-ils maintenant?
Maggie: "Eh bien, ils vont déjeuner. Ils ont une heure de pause déjeuner."
Gorby: "AAAArrrggghhhh! Une heure?!. En URSS, il n'y a que 15 minutes pour ça!"
À 14 h 15 précises la sirène résonne à nouveau, et les employés quittent leurs postes encore une fois..
Gorby: "AAAArrrggghhhh! C'est pas vrai, pas encore une pause?"
Maggie: "Eh oui... Ils ont 20 minutes de pause l'après-midi!"
À 16 h 30, la sirène siffle encore et tout s'arrête dans l'usine.
Gorby: "AAAArrrggghhhh! C'est pas vrai, pas encore une pause?"
Maggie: "Non, cette fois-ci c'est pour signaler la fin du travail
Gorby: "En URSS, le travail commence à 5 heures du matin, aucune pause, 10 minutes pour manger, aucune pause. Pourquoi ne les faites-vous pas travailler plus?"
Maggie: "Oh, mais on ne peut pas faire ça!"
Gorby: "Et pourquoi pas?"
Maggie: "Mais parce qu'ils sont tous communistes!"
Ce billet, écrit à 09:52 par Bruno dans la catégorie Eclectique a suscité :
vendredi 31 mars 2006
Soulagement, émotion presque en entendant la décision de notre Président de la République, seul homme d'Etat digne de ce nom face à des politiciens dérisoires comme Bernard Thibault, Laurent Fabius, sans parler de Bruno Julliard qui n'a même pas encore accédé à ce titre.
Bref, Jacques Chirac a tout dit. En vrai homme d'Etat, il a posé le problème des institutions, rappelant qu'en démocratie, c'est le peuple tout entier à travers le parlement qui vote et non une minorité (que sont 3 millions de manifestants sur 60 millions de Français??) rassemblée dans la rue.
Il renvoie ce texte au Parlement, seul arbitre de la vie politique française, et comble de sagesse, il accorde des concessions aux syndicalistes dont il a la bonté de reconnaître le "sens des responsabilités" (cela doit plutôt être un voeu pieux).
Que peut-on faire de mieux lorsqu'on est démocrate et républicain?
Ce billet, écrit à 22:42 par Bruno dans la catégorie Eclectique a suscité :
mercredi 22 mars 2006
Depuis assez longtemps, je désirais écrire sur ce sujet pour le présenter à ceux qui ne le connaissent pas, et surtout pour tenter d'avoir une vision critique de ce qui est le quotidien, ou plutôt l'hebdomadaire de certains...
Tout d'abord, un petit éclaircissement sur le sujet, et particulièrement sur les rallyes. Imaginez un groupe d'environ 300 jeunes, sélectionnés sur relation pour certains rallyes, sur portefeuille pour d'autres, réunis lors de soirées dites "mondaines". Les rallyes sont certainement une invention des parents, avides de recréer un réseau d'amis à leurs enfants qui leur a été si précieux pour leur ascension ou leur maintien social. Certains d'entre eux en on fait une affaire commerciale ou affective en organisant ces soirées (environ une fois par mois pour la plupart des rallyes).
Ce tour d'horizon rapide effectué, avant d'analyser le phénomène, observons-le. Entrons au Jockey Club, dit le "Jockey", sis dans une petite rue parallèle aux Champs Elysées. J'espère que vous n'avez pas oublié votre costume, messieurs, et mesdemoiselles, je n'ai jamais compris ce qu'on pouvait mettre ou ne pas mettre dans une soirée... Après vous être pointés sur la liste (et oui, c'est une soirée privée, pour les incrusts, contactez-moi...), puis présenté comme il se doit au parents des filles (toujours des filles) qui reçoivent, vous pouvez enfin rentrer dans la soirée à proprement parler. Ouvrez les yeux, la suite est passionnante.
Le Jockey club est un ancien club de la noblesse parisienne, qui fréquentait assidûment les champs de course d'Auteuil ou de Longchamp. Les salons du haut n'étant pas ouverts au public, la soirée se déroule dans les sous-sols (probablement l'ancien fumoir ou boudoir?). Après une cinquantaine de marches, vous entrez dans une salle assez petite, cernée par deux ou trois alcôves ou se trouvent un buffet et un bar. Un petit verre de champagne, un coude sur le comptoir, que le spectacle commence!
Je dois dire qu'il m'arrive aussi de m'observer moi-même, c'est encore plus drôle...
Imaginez une freeparty avec comme musique des rocks des années 1980 alternant avec de la house ou de la variété récente, comme danse, la même en moins barbare quand il s'agit de house, en pas du tout barbare quand il s'agit de danser le rock, bref, ça ne ressemble pas du tout à une freeparty. Sur le podium s'il y en a un, un garçon, sûrement élève dans un des 10 lycées représentés , fait semblant de chanter sur la musique dont il connaît la moitié des paroles, car danser sans chanter est impensable.
Tout cela est enrobé d'une sorte de voile qui rend ce monde des rallyes (comme au Planchazackup et autres) parallèle au monde réel, comme si chaque soirée n'était qu'une pièce de théâtre savamment répétée. Les conversations sont des mascarades déconnectées de toute réalité, le mot d'ordre étant donné : faire comme si le monde extérieur n'existait pas. Un verre de champagne à la main, vous aurez parfois l'impression que ce miroir au fond de la salle n'est qu'une vitre teintée derrière laquelle un réalisateur jubile du réalisme de son nouveau film. Oui, ce costume, ces conversations, ces sentiments même parfois sont peut-être superficiels, mais ils font partie de la règle du jeu, un inconscient collectif que tout le monde a acquis malgré lui. Et gare à celui qui ne le respecte pas, il risquerait de briser la magie de cette fantastique scène de théâtre. Venir avec une chemise noire, ou même oser dire "enchanté" lui vaudra d'être exclu psychologiquement, comme un exhibitionniste perturbant un match de football.
Mais après tout, les rallyes perpétuent une tradition d'hypocrisie et de non-dit qui date de la cour du Roi Soleil. Pour y participer en toute sérénité, il suffit d'en être conscient.
Ce billet, écrit à 17:30 par Bruno dans la catégorie Eclectique a suscité :
mercredi 15 mars 2006
Ce billet, écrit à 21:01 par Bruno dans la catégorie Eclectique a suscité :
Commencer par un vers de Baudelaire, ça promet.
J'ai enfin trouvé un hébergeur de blogs qui ne m'a pas l'air trop mal.. Certes, un peu orienté politiquement, mais qui a le mérite de ne pas être bourré de pubs comme tous les autres.
Donc le 15 mars est un grand jour. C'est la date de l'assassinat de Jules César, de l'abdication de Nicolas II, de la proclamation du troisième Reich. Bref, vous l'aurez compris, elle a été choisie par hasard, quand j'ai visité quelques sites de pétition contre le blocage des universités.
Ce blog est né malgré lui dans un bain de politique, j'espère qu'il mourra dans une mer de philosophie...
Ce billet, écrit à 20:12 par Bruno dans la catégorie Eclectique a suscité :